Vandalisme politique Diomi Ndongala menacé de mort par le garde d'une autorité politique importante

Publié le par jpkasusula

Le président de la Démocratie chrétienne (DC), Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, a été victime de menaces de mort de la part d'un policier qui prétendait assurer la garde d'un haut responsable politique congolais, jeudi 23 juin dernier. Ces menaces se sont poursuivies jusque vendredi 24 du même mois.

Ce qui a obligé l'ancien ministre des Mines à tirer la sonnette d'alarme pour informer la communauté tant nationale qu'internationale sur cette affaire.

En effet, tout a commencé jeudi 23 juin vers 23 heures, lorsque les enfants de Diomi revenaient d'une réception en ville où ils ont été invités. Peu après, le conducteur a constaté qu'il y avait un véhicule de marque Prado, non immatriculé, qui les suivait. Dedans, il y avait beaucoup de gens dont des policiers. Etait-ce pour enlever les enfants ou les tuer? Difficile de répondre à cette question.

Dans cette course, le chauffeur qui conduisait les enfants de cet ancien candidat président de la République en 2006 a pu arriver jusqu'à la résidence de ce dernier située au Q/Allée verte-Ma Campagne dans la commune de Ngaliema. Un secours a été aussitôt fait, et un lieutenant des FARDC est parvenu à descendre sur le lieu pour désarmer un policier en furie dont l'arme était tour à tour orientée soit vers les enfants, soit vers leur papa.

Car tout pouvait arriver. Mais pour ce policier, le lieutenant ne pouvait pas le désarmer car il assure la garde d'un président d'une grande institution législative du pays, et en même temps Secrétaire général d'une formation politique.

Le lendemain, soit vendredi 24 juin c'est l'avocat de cette même personnalité qui est monté au créneau pour demander à Diomi de se présenter endéans trente minutes chez son chef pour régler le problème l'amiable, au cas contraire il sera arrêté. Ce qui a suscité la colère du leader de la DC qui s'est demandé comment lui qui est agressé à domicile peut encore subir de pareilles menaces comme s'il était agresseur. Voilà la tournure qu'a prise cette affaire.

Il faut également rappeler qu'il y a deux semaines, le président de la Démocratie chrétienne a été victime d'un accident de circulation toujours en ville. Une jeep non autrement identifiée a violemment heurté son véhicule jusqu'à endommager toute l'aile gauche. Après, avoir commis ce forfait, cette jeep a paisiblement disparu dans la nature.

Diomi Ndongala rappelle que la RDC est dans une phase cruciale et délicate où le peuple congolais doit élire d'autres dirigeants. Pareil comportement n'est pas de nature à préparer un climat sain pour des élections apaisées et transparentes.

                                                                                                 LEFILS MATADY

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