Scandale en RDC : Le président l'Assemblée nationale a tenté d'assassiner un Opposant et ses enfants

Publié le par jpkasusula

KongoTimes!

image Evariste BOSHAB - Le président de l’Assemblée nationale de la RDC.

 

Un membre de la garde ou bien des services de sécurités attaché au Président du Parlement Congolais, le PPRD Evariste Boshab, a tenté d'assassiner EUGENE DIOMI NDONGALA et ses enfants, la nuit du 23/06/2011 à environ 23h00.

COMMUNIQUE DE PRESSE : KABILA ET BOSHAB VEULENT TUER DIOMI NDONGALA

DENONCIATION DE TENTATIVE D’ASSASSINAT DES ENFANTS DIOMI NDONGALA ET DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA PAR UN AGENT DE LA SECURITE DU PRESIDENT DU PARLEMENT CONGOLAIS, EVARISTE BOSHAB

La DEMOCRATIE CHRETIENNE dénonce avec la dernière énergie l’affreuse tentative d’assassinat des enfants DIOMI NDONGALA et du Président EUGENE DIOMI NDONGALA ce nuit du 23/06/2011 à environ 23h00 par un homme armé qui c’est avéré être un membre de la garde ou bien des services de sécurités attaché au Président du Parlement Congolais, le PPRD Evariste Boshab.

Les faits :

A environ 23h00 les enfants Diomi Ndongala rentraient  avec leur chauffeur d’une fête d’anniversaire organisée au centre ville. Ils ont été poursuivis jusqu’à la maison par plusieurs véhicules dont un avec plaque cachée, une jeep Prado grise, conduite par un homme armée d’une armée de guerre, qui a essayé à plusieurs reprises de couper la route au véhicule où se trouvaient les enfants Diomi Ndongala, arrivant même à braquer l’arme de guerre en pleine course- poursuite contre les enfants, sur la route abîmée et en construction, extrêmement dangereuses,  qui, de l’Ambassade de France, arrive jusqu’à Binza Ma Campagne.

Les enfants Diomi ont appellé leurs parents  à partir du véhicule, en plein état de choc, en criant qu’ un homme armé les poursuivait et essayait de les tuer en les menaçant avec une arme et essayant de faire sortir leur véhicule de la route !

Grace à la maitrise du véhicule de la part du chauffeur, qui conduisait à une allure élevée avec un pneu crevé et le moteur qui fumait, les enfants ont rejoint la maison parentale au même moment où leur père, accompagné de la garde de la maison, sortait pour secourir ses enfants. Le poursuivant qui était à bord de la jeep Prado grise avec plaque cachée,  à essayé de pénétrer le portail de la résidence du Président Diomi Ndongala mais les sentinelles averties ont bloque le véhicule de l’assaillant entre le portail et la voiture du Président Diomi.

Tant les enfants que le chauffeur était et sont en état de choc et leur véhicule fortement endommagé.

Le forcené est sorti de son véhicule en braquant son arme de guerre contre le Président Diomi Ndongala  qui se trouvait devant le  portail de sa maison. Les policiers attachés à la garde de la maison du Président Diomi  ont tiré des tirs de sommations en l’air pour maitriser l’homme armé avant de le pouvoir désarmer. Un des policiers de la garde de la maison a d’ailleurs été blessé à la main par l’assaillant.

La famille Diomi a appelle la police qui a arrêté vers deux heures du matin l’homme armé en plein flagrant délit.

L’individu armé  a declaré aux agents venus le maitriser, être un membre de la sécurité du Président du Parlement, M Evariste Boshab, en essayant aussi de trafiquer son influence pour échapper à l’arrestation.

La DEMOCRATIE CHRETIENNE tient à dénoncer l’état d’insécurité où se trouvent le Président Diomi Ndongala et sa famille.

Il tient aussi à souligner que depuis le mois de janvier 2011 le Président Diomi Ndongala a été déjà victime d’une arrestation arbitraire au Bas- Congo et d’une tentative d’assassinat il y deux semaines sur le Boulevard du 30 Juin et que le véhicule où se trouvaient les enfants menacés par l’individu armée était le même utilisé ces derniers jour par le Président DIOMI NDONGALA.

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE PREND A TEMOIN LA COMMUNAUTE NATIONALE ET INTERNATIONALE A PROPOS DES TENTATIVES REPETEES D’ATTEINTE A LA VIE ET L’INTEGRITE PHYSIQUE DE SON PRESIDENT ET DE SA FAMILLE ET L’HARCELEMENT QU’IL SUBI DE LA PART DES SERVICES DE SECURITE DU REGIME EN PLACE .

 CETTE FOIS UN MEMBRE DECLARE ET RECONNU ETRE UN AGENT DE LA SECURITE D’UNE HAUTE INSTITUTION DE LA REPUBLIQUE ARRIVE A  SE COMPORTER OUVERTEMENT COMME UN BANDIT DE GRAND CHEMIN EN METTANT EN PERIL LA VIE D’ENFANTS INNOCENTS ET D’UN PERE QUI VEUT DEFENDRE SA FAMILLE DANS SA PROPRE MAISON.

UNE PLAINTE NE BONNE ET DUE FORME A ETE DEPOSEE CE MATIN PRES DU PROCUREUR GENERAL DE LA REPUBLIQUE AINSI QUE DE L’AUDITORAT MILITAIRE.

LES FAMILLES DES AMIS DES ENFANTS DIOMI, QUI SE TROUVAINT AVEC EUX DANS LE MEME VEHICULE, ONT AUSSI PORTE PLAINTE POUR TENTATIVE D’ASSASSINAT DE LEURS ENFANTS.

VERITE ET JUSTICE POUR LE CONGO,

Fait à Kinshasa, le 24/06/2011,

FREDDY KITA,

SECRETAIRE GENERAL DE LA D.C.

DEMOCRATIE CHRETIENNE

Evariste Boshab traîne Eugène Diomi Ndongala en justice

La bataille électorale de l’année 2011 s’annonce rude si bien que certains leaders politiques ont choisi d’aller outre les règles de jeu démocratique pour se faire entendre. Leur mode opératoire : des coups sous la ceinture, des attaques sans ménagement, etc. Pour eux, tout est permis pour vu que l’adversaire soit abattu. Président de l’Assemblée nationale, le professeur Evariste Boshab vient d’en être victime. Son bourreau n’est autre que le président de la Démocratie chrétienne, parti politique de l’Opposition, à l’occurrence Eugène Diomi Ndongala. Pour l’honneur, Evariste Boshab a décidé d’intenter une action en justice, usant des droits lui reconnus par la Constitution. Comme tout Congolais d’ailleurs.

Réagissant au communiqué de presse de la Démocratie chrétienne (DC), mis en ligne sur Yahoo et d’autres sites Internet, et diffusé sur certains médias étrangers, dénonçant en substances, la tentative d’assassinat d’Eugène Diomi Ndongala, président de DC, et de ses enfants, par un agent commis à la sécurité du président de l’Assemblée nationale, dans la nuit du 23 juin 2011, le professeur Evariste Boshab a décidé d’ester en justice contre l’opposant Eugène Diomi Ndongala, pour laver son honneur terni dans cette affaire.

A cette l’occasion, Boshab a décidé de se dépouiller de son étouffe de président de l’Assemblée nationale, soulignant qu’il se présente devant la justice en vertu des droits que lui résonnait la Constitution en tant que citoyen congolais.

La nouvelle a fait l’objet d’une conférence de presse, tenue hier lundi 27 juin, dans sa résidence du quartier Utexafrica dans la commune de Ngaliema. Compte tenu de la gravité des faits, le professeur Boshab a, à l’occasion, promis de laver son honneur souillée et sa dignité bafouée pour des raisons, a-t-il dit, tout à fait « politiciennes ».

Tenant à démontrer cette exploitation, dite « politicienne », Evariste Boshab a convié, d’entre de jeu, la presse locale, internationale et les amis des droits de l’Homme présents au rendez-vous, à l’écoute du témoignage du chauffeur de la Jeep percutée. Lui aussi, victime de l’intolérance de la part des percuteurs - l’un de ses bourreaux ayant été identifié comme président de la Démocratie chrétienne, d’Eugène Diomi Ndongala.

Rappel des faits

Tout remonte à la nuit du 23 au 24 juin 2011, avec la fin des épreuves de l’examen d’Etat, lorsque, quelque part au centre-ville de Kinshasa, la Jeep qui transportait les enfants Diomi percute la Jeep privée d’Evariste Boshab à bord duquel se trouvait l’un des enfants. A ce moment, Boshab se trouve en dehors du pays. Mais, loin de réparer les dégâts causés sur le véhicule, le chauffeur du président de DC prend fuite. Alors, s’engage une course-poursuite qui se termine dans la résidence Diomi où tout a été mis en place pour maquiller les faits.

Le chauffeur de Boshab explique : «… Quand j’ai poursuivi le véhicule qui avait percuté la Jeep, sous ma conduite, jusqu’à leur point de chute, une résidence, je suis entré espérant me faire comprendre auprès de mes hôtes quand le patron de la maison est sorti et m’a pris au cou pour m’étrangler. Un de ses policiers intervenait pour me sortir de cette prise mortelle. Quand le patron me lâche, il a pris une pierre et a lancé vers la vitre arrière qui a été brisée. Au même moment, un policier a pris l’arme et a tiré en l’air. Je me suis réfugié dans la Jeep me sentant en insécurité. Ces agents ont nommé leur patron Eugène Diomi. Et j’ai eu ma vie sauve grâce à l’intervention de la police qui nous a ramené au camp Lufungula pour être entendu…»

Saisi et recourant à son avocat, le speaker de la Chambre basse du Parlement a tenté d’initier une issue à l’amiable pour que réparation de la destruction méchante de sa Jeep Prado soit faite. L’option, affirme-t-il, a été rejetée par l’avocat de l’autre partie, qui a évoqué, une tentative d’attentat contre son client et ses enfants.

Devant la presse, Evariste Boshab, qui a estimé avoir été abusée dans sa bonne foi, a retracé les faits qui ont démarré au-devant d’une boite de nuit, où sa fille que raccompagnait son chauffeur, a été invitée à une soirée dansante des finalistes des humanités le 23 juin 2011.

Un véhicule, raconte-t-il, voulant quitter le lieu, faisait marche arrière, et a cassé le rétroviseur de sa Jeep. Dans son délit de fuite, le chauffeur du véhicule a été poursuivi par son chauffeur. Jusqu’à ce qu’il arrive dans une résidence, où il a vécu l’enfer, selon ses termes.

De ce récit clair et conforme, avoue-t-il suivant les procès verbaux des auditions faites par les officiers de police judiciaire qui ont entendu son chauffeur et ses bourreaux, le professeur Boshab s’interroge si le rapport de cause à effet du titre « Kabila et Boshab veulent tuer Diomi », largement médiatisé sur le Net, se justifie. « Où se trouve ma responsabilité, alors que j’étais même absent du pays. J’ai droit à l’honneur et à la considération. Sur des faits pour lesquels je ne me suis mêlé ni de près ni de loin, on me traîne dans la boue, pour quelle raison ? Je sais qu’il y a la surenchère politique, je sais que nous sommes pendant la période préélectorale et que les gens ont besoin de faire l’important, est-ce une raison pour salir gratuitement les autres pour sortir un communiqué où l’on est en train de vilipender le chef de l’Etat ? », a indiqué Boshab, faisant remarquer que « demain (Ndlr : mardi 28 juin) je vais aller en justice pour demander que mon honneur soit lavé, qu’il y ait réparation du véhicule qui a été endommagé gratuitement parce que les lois sont faites pour tout le monde, même pour ceux qui sont dans l’opposition ». A cet effet, il a relevé deux évidences pour qualifier la scène dite d’ « attentat », d’une affabulation monstrueuse qui nécessite l’avis de la justice. La première, c’est que le 23 juin 2011, il n’était même pas encore rentré de son déplacement en dehors du pays. Et la deuxième évidence, souligne-t-il, est que parmi les éléments de la police que l’Etat a commis à sa garde depuis qu’il est président de l’Assemblée nationale, il y a aussi des chauffeurs et c’est eux qui le conduisent.

Par la même occasion, la Jeep Prado 4X4 grise, endommagée, a été présentée, à la fin des échanges, à la presse invitée par le président de l’Assemblée nationale.

Pour rappel, tout est parti du communiqué mis en ligne par la Démocratie chrétienne, en date du 24 juin 2011 et signé par son secrétaire général, Freddy Kita, par qui ce parti d’opposition dénonce, sur base d’une autre version des faits, ce qu’il qualifie de « l’affreuse tentative d’assassinat des enfants Diomi Ndongala et du président Eugène Diomi Ndongala la nuit du 23 juin à environ 23 heures par un homme armé, qui s’est avéré un membre de la garde ou bien des services de sécurité attaché au président de l’Assemblée nationale, le PPRD Evariste Boshab ».

Des affirmations contre lesquelles Evariste Boshab a intenté une action en justice contre la DC et son président.

[Le Potentiel]

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