RDC: la VSV dénonce la répression des manifestations de l’opposition

Publié le par jpkasusula

 

 – La police interpelle les manifestants ce 4/07/2011 à Kinshasa, lors de la protestation des partisans de l'UDPS contre la Ceni. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – La police interpelle les manifestants ce 4/07/2011 à Kinshasa, lors de la protestation des partisans de l’UDPS contre la Ceni. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
– La police interpelle les manifestants ce 4/07/2011 à Kinshasa, lors de la protestation des partisans de l’UDPS contre la Ceni. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

L’ONG la Voix des  sans voix pour les droits de l’homme (VSV) a dénoncé, dimanche 9 octobre au cours d’un point de presse à Kinshasa, la répression brutale des manifestations pacifiques organisées par les partis politiques de l’opposition.

Le directeur exécutif adjoint de la VSV, Rostin Manketa, a déclaré qu’à chaque manifestation pacifique des partis de l’opposition, il y a des morts et des blessés.

Selon lui, toutes ces victimes sont abandonnées à leur triste sort.

Le directeur exécutif adjoint de la VSV s’est dit choqué par l’absence de réactions des autorités congolaises «pour mettre fin à toutes ces répressions».

«Aucune autorité congolaise n’est réellement préoccupée par ces répressions brutales et sanglantes,» a-t- il affirmé.

Rostin Manketa, a demandé au gouvernement congolais de faire respecter les droits et les libertés garantis par la constitution congolaise et les instruments juridiques régionaux et internationaux.

L’article 26 de la constitution de la RDC stipule que la liberté de manifestation est garantie. Toute manifestation sur les voies publiques ou en plein air, impose aux organisateurs d’informer par écrit l’autorité administrative compétente.

Le jeudi 6 octobre, des échauffourées ont opposé  à Kinshasa, les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à la Police nationale congolaise (PNC) à la suite d’une marche organisée par ce parti pour exiger de la CENI une transparence dans le processus électoral.

Le secrétaire général de l’UDPS, Jacquemin Shabani, avait indiqué que ces échauffourées avaient fait une dizaine de blessés.

Les éléments de la police du Groupe mobile d’intervention (GMI) ont dispersé, jeudi 29 septembre, les marches des militants de l’UDPS et ceux du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

Les militants de l’UDPS comptaient se rendre au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour réclamer plus de transparence dans le processus électoral. Ceux du PPRD prévoyaient aller déposer un mémorandum au siège de l’UDPS pour demander aux responsables de ce parti de s’engager pour un processus électoral apaisé.

Les deux partis avaient assuré avoir informé l’autorité urbaine.

Publié dans Politique

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