Grand déballage: «Kabila» mis à nu !

Publié le par jpkasusula

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Grand déballage: «Kabila» mis à nu !
Dr Jean-Pierre TUMBA-LONGO, médecin-tueur de «Joseph KABILA» se confesse : « Pour avoir refusé, après l’avoir fait des années durant, d’injecter le poison mortel à retardement à cinq détenus politiques à la prison de Buluwo (Katanga), Joseph Kabila a décidé ma mise à mort » : Dr Tumba Longo
Dans plusieurs documents antérieurs, l’APARECO a dénoncé des séries de crimes auxquels s’est livré l’ogre rwandais à la tête de la RDC, celui qui s’est affublé l’identité de « Joseph Kabila» alors que Hyppolite Kanambe est son vrai nom. Mais le combat que mène l’APARECO pour réveiller la conscience des Congolais face au pouvoir d’occupation ne cesse de porter ses fruits. Après la diaspora congolaise, les nombreux compatriotes, et pas des moindres, à travers la RDC se réveillent et prennent conscience de la manipulation de l’ennemi et du grand danger qui nous guettent tous. Parmi les députés, ministres, PDG, officiers des FARDC, magistrats, médecins, enseignants… etc., des compatriotes se réveillent et rejoignent, discrètement et timidement, le combat de libération de la RDC. Mieux vaut tard que jamais…
Tel est le cas du Docteur Jean-Pierre TUMBA-LONGO, médecin de son état, utilisé par l’imposteur rwandais « Joseph Kabila » comme médecin-tueur, et qui a décidé de stopper ce sale boulot et par conséquent, de fuir en exil pour échapper à la colère de son ancien employeur. Il a choisi de se confesser, quelques temps après son exil clandestin, à un organisme international dont nous taisons le nom. La grâce de Dieu a fait qu’il a été conduit, pour son entretien-témoignage, auprès d’un patriote résistant congolais. Vu à la fois, la gravité des faits, les preuves fournies et après une longue période de réflexion et de méditation, ce patriote a préféré confier tout ce lourd et précieux dossier à la Rédaction de L’oeil du Patriote. Après examen et analyse des éléments fournis, la haute hiérarchie de l’APARECO a autorisé notre rédaction à ne publier qu’une toute petite partie seulement de ce dossier, pour contraindre «Joseph Kabila» à stopper la chasse qu’il fait à son ancien complice et homme de main depuis sa fuite en exil où il vit dans la clandestinité et sous la menace permanente de mort. C’est
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pourquoi nous tenons à garder secret beaucoup d’éléments de ce dossier accablant dont le contenu pourrait donner quelques indications à l’ennemi sur le médecin témoin et sa famille. Le gros du dossier servira, le moment venu, aux procès des assassins et tueurs à gage qui continue de décimer notre élite et notre peuple pour assurer la main mise sur notre pays. Le fils d’Adrien Kanambe ne perd donc rien pour attendre !
Qui est le Docteur Jean-Pierre TUMBA-LONGO ?
Médecin de son état à la fonction publique à Kinshasa, DR TUMBA-LONGO a été affecté en 1990 à l’Institut de santé à Sakania, dans la province du Katanga, en qualité de préfet. Peu après l’invasion de la RDC, il est recruté en 1998 comme agent de l’ANR et désigné chef d’antenne, avec comme fonction de couverture, chef d’antenne à la santé publique et superviseur de la zone de santé de Sakania. En 2001, peu après l’assassinat de LD KABILA, il est recruté au service personnel de «Joseph Kabila» pour des «taches spéciales» : entre autres la visite des détenus politiques dans les prisons, hôpitaux et cliniques, avec mission d’éliminer «scientifiquement» (cynique euphémisme) les prisonniers qu’on lui indique. Pour renforcer sa couverture d’opération, il est injecté dans l’ONG/ Médecins Sans Frontières (MSF) avec résidence principale à Lubumbashi. C’est à ce titre donc que le Consul NUMBI KALALA, Directeur Général du Département de la Sécurité Intérieure, lui a délivré le 14 Mai 2001, une «Attestation de service numéro 05/00/EM/ANR/DSI/108/2001» d’une « durée indéterminée », en qualité d’agent de l’A.N.R./D.S.I. ; ce document lui procurait ainsi le pouvoir d’accès permanent dans les prisons, cliniques, hôpitaux ou tous autres établissements publics et privés où se trouveraient des cibles, pour accomplir, sur ordre, ses « tâches spéciales ». Nous diffusons en annexe la photocopie de la dite attestation de l’ANR pour prouver l’authenticité de l’auteur de ce terrible témoignage ainsi que son statut d’agent effectif de l’ANR. Cependant, pour la sécurité de l’intéressé, nous ne fournirons à ce stade aucun autre détail ni document, dont plusieurs sont déjà entre nos mains, et pour éviter de donner des indications opérationnelles aux sbires de « Kabila » lancés à sa recherche depuis sa fuite en 2005 hors de la RDC. Cependant, L’oeil du Patriote a réussi à recueillir et à consigner tout son témoignage dont nous vous livrons ici quelques détails. Le gros du dossier servira, le moment venu, aux procès des assassins et tueurs à gage qui déciment notre élite et notre peuple pour assurer leur ignoble projet de balkanisation et de mise à mort de notre pays en tant qu’État.
Un vaste et puissant réseau de tueurs et leur modus operandi
Selon ses propres déclarations, Dr Jean Pierre TUMBA-LONGO a travaillé durant près de cinq ans sous les ordres personnels de «Joseph Kabila», et sous la supervision et l’encadrement personnel de son Conseiller spécial de l’époque, Mr SAMBA KAPUTO. Il affirme avoir reçu «de temps en temps»
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les instructions de la part de Mr Vital KAMERHE, alors Secrétaire général du PPRD. Au sein de ce vaste réseau que nous décrirons plus loin, Dr TUMBA-LONGO avait pour mission spéciale d’injecter du poison mortel aux prisonniers, civils et militaires. Le poison ainsi que l’identité des prisonniers ciblés lui étaient fournis par les deux proches collaborateurs précités de «Joseph KABILA». Dans la plus part des cas, précise le médecin dans son témoignage, les cibles choisies étaient des prisonniers militaires, officiers et soldats confondus. Le poison injecté qu’on lui remettait avait la particularité d’agir après quelques jours, la durée d’incubation dépendant de la quantité de la dose administrée. Le poison donnait la mort fatalement en présentant des signes cliniques d’une crise cardiaque ou d’une hypertension, faisant croire ainsi à une mort naturelle. Ainsi donc, selon les consignes, pour chaque opération, dès que le médecin-tueur confirmait l’administration du poison, la ou les victimes devaient impérativement être relâchées le lendemain matin pour aller mourir «naturellement» chez eux. Pour ceux qui étaient dans les établissements sanitaires, on prenait soin, selon le rang de la victime, de les transférer à l’étranger pour des soins appropriés où ils allaient fatalement succomber.
Mais le Dr TUMBA ne travaillait pas seul, et son champ d’action ne se limitait pas à la seule province du Katanga. Il appartenait à un puissant réseau bien fermé qui opérait dans la discrétion absolue. «Chaque membre du réseau savait que toute indiscrétion, comme toute trahison, a pour salaire la mort!» Selon son témoignage, deux médecins étaient les principaux opérateurs, il s’agit du Dr PAY PAY de la Clinique Ngaliema à Kinshasa, et de lui-même le Dr Jean Pierre TUMBA-LONGO. C’est le Redoc/ANR actuel de la Ville de Kinshasa, Mr Jules KATUMBWE BIN MAHINDI, à l’époque Directeur provincial de l’ANR/Katanga, qui coordonnait et dirigeait tout le réseau depuis le début et rendait compte directement à «Joseph KABILA» ou à sa soeur JAYNET «KABILA» sur le bon déroulement des opérations.
Deux proches collaborateurs de « KABILA » encadraient les médecins, leur donnait des instructions et du matériel de travail, il s’agissait de Mr SAMBA KAPUTO, ancien Conseiller spécial de « Joseph KABILA » et Mr Vital KAMERHE, ancien Secrétaire général du PPRD. A la lumière de la liste des victimes fournie par l’auteur du présent témoignage, il apparait que le réseau a déjà opéré plus d’une fois dans les lieux suivants : prison de KASAPA (Katanga), prison de BULUWO (Katanga), prison de Makala ou CPRK (Kinshasa), Clinique de NGALIEMA (Kinshasa), cachot de GLM (Kinshasa), Hôpital chinois (Kinshasa) et Clinique KIMBONDO à Bandalungwa (Kinshasa). Pour les opérations au sein des prisons, la collaboration des Directeurs pénitentiaires était requise. Car, c’est eux qui convoquaient les cibles à se présenter au service médical de la prison pour contrôle médical « de routine », et c’est là que les médecins-tueurs réalisaient leur sale besogne à l’abri des regards curieux et indiscrets. Quant aux hôpitaux, les médecins-tueurs bénéficiaient de la collaboration des complices internes. A titre d’exemple, selon le Dr TUMBA, pour l’Hôpital chinois situé sur la 1ere Rue à Limete, le réseau des tueurs a eu recours aux services précieux d’une maîtresse chinoise de «Joseph KABILA» qui répondait au prénom de « NICLLE » et habitait dans la Commune de la Gombe, près de l’Ecole française, et de l’immeuble la société SICOTRA où était installée à l’époque la Direction Générale de la DEMIAP. Cette Chinoise manipulait un médecin chinois de l’hôpital chinois qui, lui, fournissait des renseignements sur les patients ciblés et facilitait aux médecins-tueurs l’accès à ces patients pour accomplir leur forfait. Le Dr Tumba a notamment fourni ces détails opérationnels lorsqu’il décrivait les circonstances d’empoisonnement du Général MBUZA MABE tels que lui a communiqué son ancien collaborateur qui était impliqué dans cette opération.
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La repentance et la fuite en exil
Mais, selon le témoignage du Dr TUMBA LONGO, après avoir commis plusieurs forfaits, il fut un jour interpellé par sa conscience et décida en son âme et conscience d’arrêter de jouer ce rôle diabolique et cruel. Ainsi, au mois de mai 2005, lors de sa visite à Lubumbashi, «Joseph KABILA» l’a fait venir à l’Hôtel Karavia pour lui signifier personnellement qu’il avait laissé des instructions le concernant à son conseiller SAMBA KAPUTO (présent à l’audience) «pour exécution urgente et discrète comme d’habitude». Et le jour même du départ de « KABILA » pour Kinshasa, Mr SAMBA KAPUTO lui a envoyé, comme d’habitude, le Directeur Adjoint de l’ANR chargé des opérations, Monsieur Théo KIAKWIMA pour lui remettre le matériel de travail (le poison) avec la liste de 5 prisonniers-cibles détenus à Buluwo à qui il devait administrer la fameuse «injection». Cette fois-ci, le Médecin refusa net d’exécuter la sale besogne. C’est ainsi que cette mission-là échoua, car quelque temps après, les détenus ciblés ont été transférés, avec tous les autres codétenus de leur groupe, au CPRK (Prison de Makala) à Kinshasa.
Or selon le plan prévu par « Kabila », l’injection devait absolument se dérouler à Lubumbashi, de telle sorte que la mort «naturelle» intervienne à Kinshasa quelques jours après leur libération, et qu’ainsi les liens de causalité ne soient pas établis en cas d’autopsie ou d’enquête éventuelle. Ayant donc appris l’échec de l’opération suite à son refus d’ordre, «Joseph Kabila» piqua une vive colère et ordonna l’arrestation du Dr TUMBA et son élimination physique, pour éviter qu’il ne divulgue le secret des nombreuses missions antérieures. Par un mauvais concourt de circonstance, la situation du Dr TUMBA-LONGO s’aggrava suite au résultat de la fouille de sa résidence deux jours après son arrestation, le 25 Mai 2005. Les agents de l’ANR y découvriront les archives de son ancien parti politique : l’UDPS. Cette découverte provoqua une forte émotion chez «Kabila» et dans la hiérarchie de l’ANR. Tous considérèrent qu’ils avaient eu à affaire à un agent de l’opposition politique qui a réussi à infiltrer les services spéciaux. Cette fouille minutieuse de sa résidence avait été ordonnée dans le but de récupérer et supprimer toutes les traces des preuves relatives aux missions accomplies précédemment par le «traitre» Dr TUMBA-LONGO. Après une minutieuse fouille, les sbires au service de Kanambe ont procédé alors, pour la forme, à la saisie des quelques biens privés appartenant au fugitif, officiellement «pour raison d’enquête». Nous produisons en annexe la photocopie du «procès verbal de saisie d’objet», signé le 23 Mai 2005 à Lubumbashi par le Directeur Provincial de l’ANR/Katanga, Monsieur Jules KATUMBWE BIN MAHINDI.
Après sa fuite à l’étranger, Dr TUMBA s’est vu arracher, sur ordre express de « Joseph KABILA », les deux maisons qui lui avaient été achetées par «JAYNET KABILA» en guise de récompense pour «services rendus». Il s’agit de la villa N° 75/A à proximité de la résidence de feu Monsieur Nyembo dans le Quartier Righini, Commune de Lemba à Kinshasa, non loin de l’Église du prophète Brahanam, et une autre maison à Lubumbashi, au N° 175 Boulevard Laurent Désiré Kabila.
Le détenu TUMBA-LONGO échappera à son exécution décidée par « Joseph Kabila » grâce aux interventions énergiques de la MONUC et des ONG des droits de l’Homme dont particulièrement le Centre de Droit de l’Homme et du Droit humanitaire (CDH), notamment dans son communiqué numéro 2M5/CDH/002 du 04 juin 2005 dont nous détenons la copie. Mais ce sont surtout deux agents de la MONUC dont nous taisons les identités, qui ont profité de la visite rendue au Dr TUMBA-LONGO à la clinique de Lubumbashi où il était hospitalisé suite aux tortures subies, pour l’exfiltrer de Lubumbashi le 13 juin 2005 par un vol de la MONUC sur Kinshasa. Il y fut embarqué grâce à la feuille de route de la MONUC numéro 124786 signée par deux responsables de la MONUC à Lubumbashi : Mme MAGDA GONZALEZ et Mr BORIS RADKEVITCH. Ayant quitté Lubumbashi le 13 juin 2005, Dr TUMBA atteindra Kinshasa le 14 juin après l’escale d’une nuit
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à Kalémie. La copie de la feuille de route de la MONUC que nous publions en annexe, confirme les détails de cet itinéraire. C’est donc à partir de Kinshasa que la MONUC organisera sa sortie clandestine hors du pays, vers une destination que nous tenons secrète pour des raisons de sécurité du médecin fugitif. Mais, pendant que son transfert clandestin vers Kinshasa s’effectuait, «Joseph Kabila», lui, déployait tous ses services civils et militaires le long de la frontière avec la Zambie, croyant que le fugitif allait emprunter cette voie pour sortir du pays. Compte tenu de l’importance des secrets que détenait son médecin-tueur, les ordres de «KABILA» étaient sans équivoque: «Ramenez le traitre mort ou vif !»
Une longue liste de plus de 45 victimes !
En effet, les témoignages faits par Dr TUMBA-LONGO auprès du responsable de l’ONG qui l’a reçu sont ahurissants et accablants. Le médecin-tueur affirme avoir administré des injections mortelles à plus de 45 victimes durant ses «années de services». Il était souvent sollicité pour venir opérer dans les prisons et hôpitaux de Kinshasa pour y seconder les autres membres du réseau cités ci-dessus. Il a cité plusieurs noms des victimes dont nous reproduisons une partie seulement à titre indicatif, avec les lieux de leur empoisonnement:
1. Général AGOLOWA (Hôpital chinois)
2. Général BUZA MABE (Hôpital chinois)
3. Colonel ZING-ZONG (Clinique Ngaliema)
4. Colonel NZAU (Prison de Kasapa)
5. Colonel MOTINDO (Prison de Makala)
6. Professeur TSHOMBE (Prison de Kasapa)
7. Colonel NDOMA (Cachot de GLM)
8. Général TUKUZU (Clinique Ngaliema)
9. KANGA BOONGO (dans un Nganda à Mbandaka: sa boisson)
10. NGOTO (Kimbondo/Bandal)
Le cas singulier du Cardinal Frédéric ETSOU:
«Ses habits ont été aspergés de poudre mortelle par son lavandier, juste avant son voyage en Europe»!
Un cas, parmi tant d’autres crimes commis par «Joseph Kabila» retenu l’attention de Dr TUMBA dans son long témoignage, car il a connu un modus operandi unique en son genre. Il s’agit des circonstances de l’empoisonnement du Cardinal Frédéric ETSOU. D’après le récit-témoignage de Maître célestin dont nous taisons le nom, c’est lui-même qui avait reçu le poison en poudre de la main de Mr KAZADI NYEMBWE dans sa résidence pour le remettre au lavandier du Cardinal. Le poison était accompagné d’une « grosse enveloppe pleine de devises » dont le témoin ne connait pas le montant
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exact. L’opération s’est déroulée à Kinshasa, avant son voyage en Europe. Le lavandier avait aspergé le produit invisible sur les habits que le Cardinal devait emporter avec lui en voyage. Et Dr TUMBA précise en passant que les assassins du Cardinal se sont inspirés de la méthode utilisée par les commanditaires de l’assassinat de John F. Kennedy à Dallas aux Etats-Unis, ils ont en effet supprimé l’assassin (le lavandier) le jour même de la rentrée de la dépouille mortelle du Cardinal ETSOU à Kinshasa. Zoé, le frère de « Joseph Kabila », à invité le lavandier à venir percevoir la solde de sa prime dans la proximité de la «Résidence Lindonge» (résidence officielle de l’Archevêque Cardinal ETSOU).
Alors que le lavandier s’éloignait avec son enveloppe, son bienfaiteur démarra en trombe et le percuta mortellement avant de disparaitre! Un témoin gênant venait d’être éliminé. Mais ce ne fut pas tout. Car deux semaines plus tard, Maître Célestin (originaire du Kasaï), notre deuxième témoin, se trouvant chez KAZADI NYEMBWE à sa demande, s’entendit inviter de revenir à 21heures pour recevoir un message personnel du «Raïs» («Joseph KABILA») relatif à sa nomination en guise de «récompense pour services rendus». A sa sortie de l’audience, Maître Célestin fut rejoint discrètement à quelques mètres de la résidence par son frère kasaïen et proche collaborateur direct de KAZADI NYEMBWE. Cet ange gardien lui conseilla fermement de ne plus revenir au rendez-vous de 21 heures et de ne pas dormir chez lui, car le «Raïs» et son patron avaient décidé d’ «effacer toutes les traces » de l’opération qui a conduit à l’élimination du Cardinal ETSOU. Après 22 heures, Maître Célestin qui observait de loin dans la nuit sa résidence à Lemba pour vérifier si les propos alarmants de son frère étaient réellement fondés, a vu sa résidence brusquement cernée par des militaires vers minuit. Il comprit que son sort était scellé. Il prit lui aussi le chemin de l’exil où il vit caché, quelque part, sous une fausse identité. Il attend, lui aussi, des jours meilleurs pour rentrer porter son témoignage devant la justice du peuple congolais et lui demander son pardon !
Appel aux collabos congolais: il n’est pas trop tard pour se reprendre!
L’exemple du Dr TUMBA-LONGO devrait interpeller plus d’un collabo et autres candidats à la mangeoire de l’imposteur rwandais. Il nous a prouvé en effet qu’il n’est jamais trop tard pour se reprendre et pour bien faire : « errare humanum est, Sed in errare perseverare diabolicum ». «Après avoir aidé le criminel rwandais à éliminer mes frères congolais», dira le Dr TUMBA, « j’ai été interpellé par ma conscience». Et lorsqu’on lui demanda au mois de mai 2005 d’injecter du poison mortel et à retardement à 5 autres compatriotes congolais détenus dans la prison de Buluwo, il refusa d’exécuter la mission. Au prix de sa vie.
La Bible de Dieu nous invite au progrès : mieux vaut la fin d’une chose que son commencement. Saül de Tarses avait commencé comme ennemi de Jésus et des chrétiens, mais il termina sa course comme champion des apôtres de Jésus pour son zèle de l’évangile! Aujourd’hui, le « Cheval de Troie » des puissances d’occupation continue de dominer sur la RDC parce que les Congolais eux-mêmes sont ses complices : les uns soutiennent et répandent ses mensonges publiquement, les autres tuent leurs frères Congolais qui essaient de lui résister tandis que d’autres encore l’aident à piller et à balkaniser notre pays…, et tout cela pour recevoir en échange quelques miettes de dollars que «Kabila» leur jette souvent avec mépris sous la table!
Il est temps de jeter, comme l’aveugle Bartimée de l’Evangile, le manteau de la médiocrité et de la honte ! Peu importe les erreurs d’hier, il est temps de se repentir et d’opérer un virage vers la voie de notre liberté, de notre souveraineté, de notre dignité et de notre prospérité et celles des générations futures.
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Non , à la mascarade judiciaire de «Joseph Kabila» !
Oui ,à la constitution d’un TPI pour les crimes commis en RDC !
Enfin, le gouvernement de « Joseph Kabila » vient d’annoncer sa décision de créer des tribunaux spéciaux pour juger les crimes contre l’humanité commis en RDC depuis 1990. Au vu de ce témoignage et de tant d’autres faits et actes criminels imputables à Kanambe et ses complices, cette décision constitue une injure que l’imposteur rwandais lance, une fois de plus, à la communauté internationale et au peuple congolais. Alors qu’il nargue depuis plusieurs années la Communauté internationale en refusant arrogamment de livrer aux instances judiciaires internationales les généraux NKUNDABATWARE et NTAGANDA, responsables des nombreux crimes odieux commis en RDC, voilà que « Joseph KABILA » se propose de se constituer lui-même juge des crimes dont il est lui-même le premier auteur responsable : le pyromane veut donc s’ériger en pompier!
Le présent témoignage du médecin-tueur de « Joseph KABILA » dont nous publions une partie, démontre, s’il en était encore besoin, que derrière les nombreux crimes contre l’humanité (viols massifs des femmes et d’enfants, assassinats politiques, massacres des populations, épurations ethniques…etc.) qui se commettent sur le territoire congolais depuis l’invasion du Zaïre (aujourd’hui RDC) en 1996, se profile largement l’ombre de celui qui se fait appeler «Joseph KABILA » et ses complices rwandais et ougandais. Tous les assassinats odieux d’hommes politiques, des évêques et pasteurs, des journalistes, des défenseurs des droits de l’Homme sont restés invariablement sans suite jusqu’à ce jour. Pourtant les responsables de ces crimes sont pour la plupart notoirement connus et identifiés. Mais n’étant eux-mêmes que des simples bras armés du véritable criminel qui se trouve au sommet des institutions de la République, ils sont protégés par l’impunité qui s’est érigé en système judiciaire en RDC.
Nous recommandons par conséquent à la communauté internationale de récuser sans ambages au premier criminel de la RDC, Hyppolite Kanambe alias « Joseph KABILA » pour ne pas le citer, le droit de constituer un semblant de tribunal, fut-il international, pour juger les crimes qu’il a lui-même commis depuis plus de dix ans en RDC. Une telle démarche de sa part mettrait en plus en péril les nombreux témoins et victimes encore vivantes et qu’il s’attèlera aussitôt à éliminer pour que lui et ses complices ne soient jamais inquiétés.
Par contre, nous exhortons la même communauté internationale à aider le peuple congolais à constituer un TPI pour juger tous les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en RDC depuis son invasion en 1996 par une coalition de certains pays voisins.
Paris, le 24 Août 2011
Candide OKEKE
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