Accusé Kagamé levez-vous.

Publié le par jpkasusula

Kagame

Le dictateur Paul Kagamé a fait du génocide Rwandais un fond de commerce qui lui a permis d’installer dans son pays un régime policier et de se répandre tranquillement dans une politique expansionniste en RDC Congo au prix des milliers des morts. Par une honteuse manipulation des faits, il a réussit jusque là à échapper à la justice internationale, mais le temps est venu pour que la vérité soit connue de tous et que le maître inspirateur des ces crimes innommables soit arrêté et traduit en justice. 

 

Le génocide des tutsi une honte pour l’humanité

 

La haine atavique entre hutus et tutsi avait débouchée du 6 avril au 4 juillet 1994 à l’une des plus grave tragédies de notre histoire récente. Ces événements malheureux ont démontré jusqu’où l’être humain pouvait aller dans sa bestialité. Des familles entières décimées simplement parce qu’elles étaient tutsis ! Quel crime mon Dieu. J’exprime ici ma solidarité avec les victimes.

 

On aurait pu légitimement espérer que les victimes de ces actes répréhensibles deviennent les champions de la defence des droits de l’homme et de l’égalité de tous devant la loi ! Que non. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les leaders tutsis du FPR avec à leur tête Paul Kagamé se sont transformés à une bande des meurtriers sans foi ni loi semant la mort et la désolation.

 

Le massacre des refugiés hutu

 

Les premiers à faire les frais de cette folie meurtrière étaient les refugiés hutus qui ont été massacrés sans pitié au Congo. On a vu des camps entiers avec femmes, enfants et vieillards bombardés par les forces des FPR avec leurs valets de l’AFDL de Laurent D Kabila. Les plus courageux qui ont essayé d’y échapper ont été poursuivis dans la jungle congolaise jusqu'au Congo-Brazzaville. Des images insoutenables des être humains livrés à la folie meurtrière de Kagamé et des ses hommes.

 

Pour eux justice n’a jamais été rendue, les auteurs de ces actes inqualifiables ont été blanchis par la manipulation des faits dont Kagamé et ses parrains de la maffia internationale sont capables. Le Procureur Carla Del Ponte qui a osé réclamer justice en leur nom a payé de son poste au TPIR d’Arusha car le Conseil de sécurité des Nations-Unies, le 4 septembre 2003, a été empêché de renouveler son mandat par les « amis » de Kagamé.

 

Kagamé s’est toujours défendu qu’il se trouvait dans le besoin d’anéantir les génocidaires hutus qui représentaient un danger pour son régime. Des rapports existent qui attestent que les tueries étaient systématiques et les hommes du FPR ne se préoccupaient pas de faire la différence entre les combattants et les civils. Ils voulaient diminuer le nombre des hutus pour qu’ils règnent en « paix » au Rwanda.

 

Pour eux je réclame justice.

  

Le génocide des congolais et le pillage de ses richesses : la complicité coupable de la « communauté internationale ».

 

Les succès militaires de Kagamé au Rwanda d’abord contre Habyarimana et au Congo ensuite contre Mobutu par l’AFDL interposé lui ont fait perdre la tête. En effet, atteint par la folie de grandeur, mécontent de diriger un pays minuscule et « quasi-désertique », Kagamé a voulut étendre son pouvoir au de-là des frontières de son petit Rwanda. Ainsi il va provoquer des guerres meurtrières au Congo en se servant du prétexte des prétendues persécutions de banyamulenge, tutsis « congolais ». Le RCD d’Azarias Ruberwa et le CNDP de Laurent Nkundabatware Mihigoen sont les produits. Comme conséquence plus de 8.000.000 des morts au Congo, des populations déplacées, des villages décimés et la souffrance continue à ce jour à cause de Kagamé qui, dans l’entre temps, a réussit à installer son frère tutsi « Joseph Kabila » de son vrai nom Hyppolite Kanambe à la tête du Congo. Kagame 2

 

Ensemble ils organisent le pillage des richesses du pays particulièrement à l’est, ils entretiennent l’insécurité aux dépens de notre peuple qui voit le Rwanda se reconstruire sur le sang des congolais et le martyr de son peuple. Mais ils oublient qu’ils bâtissent sur du sable et que bientôt tout va s’effondrer comme un château de carte.

 

En attendant on peut se poser la question de savoir comment les auteurs de ces actes criminels n’ont pas encore été traduits en justice ? C’est malheureusement sans compter avec ce que j’appelle l’émotivité sélective de la « communauté internationale » qui pour l’intérêt de certains puissants groupes financiers maffieux internationaux est prête à fermer les yeux devant les actes les plus ignobles. Ceux qui tirent profit du pillage du Congo par Kagamé interposé sont aussi les mêmes qui financent les campagnes des politiciens véreux en occident. Une fois au pouvoir ils se montrent reconnaissants à leurs bienfaiteurs en empêchant toute action au Conseil de Sécurité des Nations-Unies qui pourrait mettre en danger les actions de leur protégé au Congo.  Le discours prévu du dictateur rwandais devant le patronat français le Medef le 13 septembre 2011 rentre dans la même logique de récompenser leur commissionnaire au Congo pour le « service rendu » et lui donner une honorabilité mensongère.

 

Ainsi, alors que la mort de quelques 800.000 tutsis qui, à juste titre, avait ému le monde au point de justifier la mise en place du TPIR à Arusha en Tanzanie, celle des refugiés hutus et de plus 8.000.000 des congolais, en présence de la plus grande mission des Nations-Unies au monde, est curieusement regardée avec une indifférence et une complicité coupables par la « Communauté internationale ».

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                                                                        Le besoin de justice pour les victimes

 

Pour nos victimes je réclame justice afin que les mensonges de Kagamé soient dévoilés et que son rôle dans le génocide et le martyr des congolais soit connu de tous. Qu’il soit en conséquence arrêté et traduit en justice pour répondre de ses crimes au Congo. Si la « communauté internationale » ne prend pas ses responsabilités, les congolais s’occuperont de lui et même sur une chaise roulante ou une civière comme Moubarak, Kagamé devra un jour  répondre de ses forfaits.

 

J’attends avec impatience et je milite pour que ce jour vienne où le sanguinaire Kagamé, le Hitler africain sera appelé à comparaitre par-devant la cour pour répondre de ses forfaits et qu’on lui dira : « Accusé Kagamé levez-vous ».

 

Maître Jean-Paul Kasusula

Avocat au Barreau de l’histoire et

Libre penseur

Publié dans Pamplet

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